Évitez une réaction vive qui pourrait fermer le dialogue.
Exemple : « Depuis quand ? » / « Qu’est-ce que ça t’apporte ? »
L’objectif : comprendre, pas juger.
Exemple : « Je suis préoccupé par ta santé. »
Parlez de l’accompagnement possible (professionnel, adulte de confiance…).
Le stress, l’anxiété ou la pression sociale peuvent être des raisons.
Gardez une relation de confiance, même en désaccord. Le début du tabac peut être un signal d’alerte, une chance d’ouvrir le dialogue.
Dr Claire Morin, médecin psychiatre